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Harkis (Unitaire)

Point Nemo (4 ou 6x52 min)

Mitterrand à Vichy

Plaine Orientale (8x52 min)

Villa Jasmin (Unitaire)

Sur l'autre rive (6x52 min)

Plus tard tu comprendras (Unitaire)

Lost in depression (10x26 min)

Je vous ai compris, De Gaulle 1958 - 1962

Changer la vie

Le monde n'existe pas (4x52 min)

Roses à crédit (Unitaire)

Un Flic (Unitaire)

Rapace (Unitaire)

Le Bal des Secrets (2x52')

Mafiosa (5 saisons 8x52')

3xManon (3x52')

Presque comme les autres (Unitaire)

Manon 20 ans (3x52')

La Consolation (Unitaire)

Une Ile (6x52')

Paris-Brest (Unitaire)

Les Hautes Herbes (3x52')

Lancement du tournage "La fille qu'on appelle" - Film de Charlène Favier pour ARTE

Charlène Favier commence le tournage d'un unitaire pour Arte.

 

Après son très remarqué premier film, Slalom, sélectionné à la Semaine de la Critique en 2020, sélectionné aux César et primé à Angoulème et Deauville, la réalisatrice et scénariste revient à la mise en scène, cette fois pour la télévision.
Du 1er au 30 juin, Nicole Collet - Image & Compagnie, une société du groupe Mediawan, annonce le tournage d'un nouvel unitaire pour Arte, La fille qu'on appelle pour Arte, avec le soutien de la Région Sud en partenariat avec le CNC,et la PROCIREP, et la participation de TV5 MONDE. Il est adapté du roman de Tanguy Viel La fille qu’on appelle (Les Éditions de Minuit) sorti à l’automne 2021, qui avait rencontré un grand succès critique.

 

La fille qu’on appelle raconte l'histoire de Laura, vingt ans, fort belle et démunie, qui revient au pays pour retrouver son père Max, ancien boxeur et chauffeur du maire, Quentin le Bars, la soixantaine. Pour faciliter son installation, Max demande au maire d'aider sa fille à trouver un logement...Entre Laura et Quentin le Bars, l'engrenage perfide du désir et de la fascination ne tarde pas à se mettre en place. A partir des corps, l'histoire se déroule comme une plaidoirie mêlant injustice sociale et arrogance politique. Haletant et vif, ce thriller minimaliste épouse l'emprise psychologique et pose la question de qui domine, qui se soumet et se révolte aussi...

 

L' adaptation du roman est signée Antoine Lacomblez et Charlène Favier alors que les dialogues sont aussi signés par Antoine Lacomblez. La fille qu’on appelle réunit Alba Gaïa Bellugi, Jean-Pierre Martins, PascalGreggory, Patrick D’Assumçao, Anne Suarez, Omar Mebrouk et Agnès Regolo.

 

Cet unitaire sera distribué par Mediawan Rights.

 

Francois-Pier Pelinard-Lambert (Le Film Français)

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Les Hautes Herbes : "Un conte d'été doublé d'un thriller minimaliste"

28 septembre 2022

ARTICLE DU MONDE (06/01/2022) "Les Hautes Herbes n’ont finalement de série que le nom. Le découpage en trois parties de ce qui aurait pu être unfilm de télévision – les trois épisodes sont d’ailleurs diffusés à la suite – ne semble avoir d’autre raison que de ménager un bref instant de respiration, juste le temps de se dire que, oui, cela vaut le coup de continuer à regarder. La mini-série de Jérôme Bonnell ressuscite en cela une forme de soirée télé à l’ancienne, et c’est ici un compliment.   Pour raconter cette histoire de meurtre dans une petite ville de Touraine, le cinéaste convoque discrètement les fantômes du Grand Chemin et de L’Effrontéé et pose sa caméra à hauteur d’enfant. Jules, un garçon taciturne, est confié aux bons soins d’un jeune couple pendant que sa mère se remet d’un grave accident de la route. Lucile est journaliste et couvre la fermeture d’une usine qui nourrit la colère des « gilets jaunes » locaux. C’est l’été, elle inscrit Jules au club de foot pour l’occuper pendant qu’elle travaille. Son taiseux de mari, Glenn, a quitté la police après la mort de son père et meuble ses journées en vidant la maison familiale. D’abord ombrageux, il se laisse finalement attendrir par l’enfant.   Jérôme Bonnell a eu l’excellente idée de confier ces rôles à deux acteurs surdoués mais dont le visage n’est pas familier du public. Louise Chevillotte (découverte dans L’Amant d’un jour, de Philippe Garrel) donne à son personnage de jeune mariée à peine sortie de l’adolescence l’aplomb d’une mère de famille. Dans le rôle de Glenn, Jonathan Couzinié déconstruit subtilement la figure du beau ténébreux.   Epaisseur des personnages   Le fragile équilibre de cette famille éphémère est ébranlé par la disparition de Mounir, un saisonnier dont personne ne se souciait jusqu’à ce que la mère de Lucile, Eve (Emmanuelle Devos, parfaite en bourgeoise opiniâtre), ne pousse la police à enquêter. Le conte d’été se transforme alors en un thriller minimaliste sur fond de violence sociale et de rivalités familiales. Mais l’épaisseur des personnages, y compris secondaires –India Hair en garde champêtre sensuelle, Lazare Gousseau en hurluberlu dépressif et alcoolique –, empêche, d’une certaine façon, que l’on s’intéresse à l’intrigue. D’ailleurs, le dénouement ne convaincra pas forcément : trop peu d’indices ont été semés et la série perd de son pouvoir de fascination lorsqu’elle s’ouvre à la violence physique. Mais il faut bien conclure, et c’est dommage, car on aurait bien passé un peu plus de temps avec ces comédiens que Jérôme Bonnell dirige avec beaucoup de soin et de justesse.   Sans tomber dans le naturalisme, sa réalisation accorde une large place au travail sur les lumières, sur le son, les visages et la peau. Ce travail donne une couleur particulière aux Hautes Herbes et nimbe ses personnages d’une sensualité délicate. La simplicité de la mise en scène fait, en outre, que la série donne l’impression de ne pas placer ses enjeux au-dessus du reste. L’histoire se joue aussi sur les routes qui serpentent entre les champs de tournesol, dans le salon où Jules boit des grenadines en écoutant parler les adultes, et dans le lien fugace et vital qu’il lie avec Lucile pour conjurer la peur de la mort."   Audrey Fournier  

Les Hautes Herbes : La mini-série d'Arte impressionne !

28 septembre 2022

ARTICLE DE PREMIERE (30/12/2021) :   "Avec cette minisérie rurale, Jérôme Bonnell mélange les genres et décrit la violence sourde qui se cache parfois derrière les rapports amoureux. Si vous avez aimé La Maison des bois (1971), Chère Léa (2021) ou Les Yeux clairs (2005), Première vous conseille la nouvelle mini-série de Arte, Les Hautes herbes. Créée par Jérôme Bonnell, et portée par Emmanuelle Devos, Louise Chevillotte et Jonathan Couzinié, elle arrive en ce jeudi 30 décembre sur le site de la chaîne et sera visible jusqu'en février. Voici notre critique.   Voilà vingt ans que Jérôme Bonnell trace sa route dans le cinéma français, loin des récompenses médiatiques, pour filmer avec talent la complexité amoureuse et les déboires sentimentaux (J’attends quelqu’un, Le Temps de l’aventure). En passant à la minisérie de 3 x 52 minutes, le cinéaste peut déployer une galerie variée de personnages, pousser plus loin l’implication émotionnelle et mélanger les genres de manière surprenante. Située en Touraine, l’intrigue des Hautes Herbes dresse le portrait de plusieurs habitants : une femme vivant seule (Emmanuelle Devos) qui entretient des rapports distants avec sa fille, un couple (Louise Chevillotte et Jonathan Couzinié) qui accueille pour l’été un garçon dont la mère est hospitalisée, une garde champêtre (India Hair) au caractère entreprenant...   La ronde sentimentale va cependant vite tourner au thriller à suspense (comme dans La Dame de trèfle) quand un travailleur saisonnier disparaît mystérieusement. En évoquant aussi la paupérisation des campagnes depuis la crise financière de 2008 et en racontant la fermeture d’une usine locale, la série se pare d’une dimension sociale et réussit à exacerber les tensions et la colère des protagonistes. L’atmosphère de violence et de dissimulation, souvent filmée à hauteur d’enfant, impressionne et fait découvrir sous un angle à la fois solaire et tragique le travail d’un cinéaste qui recrée, grâce à un casting parfait, l’innocence et la cruauté des contes atemporels."  

"Les Hautes Herbes" : Diffusion sur ARTE le Jeudi 6 Janvier 2022 à 20h55

28 septembre 2022

"LES HAUTES HERBES" Une mini-série en 3 épisodes de Jérôme BONNELL   Avec Emmanuelle DEVOS, Louise CHEVILLOTTE, Jonathan COUZINIÉ, Antonin CHAUSSOY, India HAIR, Lazare GOUSSEAU...   SUR ARTE le Jeudi 6 Janvier 2022 à 20h55 Et sur arte.tv du 30/12/2021 au 04/02/2022

Image & Compagnie optionne les droits d’adaptation de trois romans

28 septembre 2022

LE MONDE N’EXISTE PAS D’après le roman de Fabrice HUMBERT – Editions Gallimard Scénariste / Réalisateur : Erwan LE DUC 4x45 min   Un journaliste revient dans la petite ville honnie de son enfance pour y contrer une accusation d’assassinat d’un ami d’enfance : une fake news selon lui…     LA FILLE QU’ON APPELLE D’après le roman de Tanguy VIEL – Editions de Minuit (Nominé au Goncourt 2021) Scénaristes : Charlène FAVIER et Antoine LACOMBLEZ Réalisatrice : Charlène FAVIER Unitaire   Une jeune femme très belle et dans le besoin, demande à son père, ancien boxeur et chauffeur du maire, qu’il intercède pour lui trouver un logement… L’engrenage du consentement.     SUR L’AUTRE RIVE En partenariat avec SCARLETT PRODUCTION - Joey FARE D’après le roman d’Emmanuel GRAND – Editions Albin Michel Scénaristes : Marie DESHAIRES et Catherine TOUZET 6x52 min   Un jeune homme, jeté du pont de St Nazaire , entre plages huppées et chantiers navals en déroute, a rêvé d’argent facile. Sa sœur, de retour, ne croit pas au suicide…